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Pour toi Adam Amadeo

Cher Adam Amadeo T es trop petit encore lorsque je t’ écrit cette lettre. Nous sommes le 18 Novembre 2019, et je suis heureux. Je te vois et je souris, tu me souris en retour et tu bouges ton corps avec une lueur d’ amour et d’une harmonie qui me touchent le coeur. Je t aime fils. Il y a 5 minutes je te chantais encore le font de mes pensées, pendant que tu t’ endormais, tes pupilles lourdes et ton sourire serein. Lorsque je chantais, parfois, je m’en allait de mon poste de pousseur de poussette, et je me mettais devant toi, couvert de la tête au pied, d’ un bonnet et d’ une couverture pour te protéger du froid chaleureux de ce doux hiver commençant. Je te disais en chantant, que la plus belle chose qui existe dans cette vie est le sourire. Je te chantonnais que parfois tu souffrirais, ton coeur et tes pensées seront couverts d’ une obscurité indéfinissable et indéchiffrable par les autres qui t’ entourent. Seule toi tu pourras te l’ expliquer et trouver la source de lumière qui te rendra heureux à nouveau. Parce que le noir complet n’ existe pas Adam. Lorsque tes yeux sont métaphoriquement aveuglent de la seule vérité, c’ est-à-dire que la Vie est simplement belle, tu te trouveras. Il ne faudra pas te comparer à d’ autre personnes, comme tout le monde fait, mais tu comprendras que la seule source de chaleur capable de t’ enlever cette dimension obscure qui est la tristesse et la mélancolie, ou même la jalousie, se trouve en toi, profondément, ancré dans ton sang, tes gênes qui t appartiennent et qui sont un ensemble de ce que tu apprends, mais ce que tu vois à travers les yeux que papa et maman ont créés, par la seule force de l’ amour. Je te disais avec une mélodie amoureuse, que je ferai tout pour te montrer mes valeurs. Regarde autour de toi, des paroles chantantes et volantes, émanant de ma propre bouche et provenant de mon propre coeur. Regarde autour de toi fils. Les arbres, les sourires que les oiseaux t’ apportent en volant tout haut. Tu pourras t’ imaginer que les oiseaux entre eux émettent des cuis cuis parlant. Les arbres mon amour. Imagine que les arbres, comme les oiseaux, sont comme nous. Ils parlent entre eux, nous regardent souriant, ou apeuré par notre humanité. Il y a des groupes d’arbres qui appartiennent à la même famille. Il y a le papa et la maman, grâce à leurs racines, à leurs ondes du vent, ils se disent les mêmes chose que nous, tes parents, t’ avons dites et te dirons à répétition. On t’ aime Adam Amadeo. On t’ aime. Regarde les gens autour de toi, je te marmonne en musique. T es sur le point de dormir à cet instant de ma berceuse. Regarde les gens autour de toi. Chaque personne que tu vois est différente. Chaque regard que tu croises a une définition interprétée par ton cerveau. La vérité, c’ est-à-dire nos gênes, de chaque décision, de nos mouvements, de nos sourires et pleurs, est dépendante de toi, et toi seule. Et chaque personne est pour cela identique. Mais nous le pouvons pas savoir cher Adam. Nous ne pouvons savoir ce que les gens ont dans leur têtes, parce que nos pensées sont basées sur notre unique et propre experience. Et c’ est cet aspect de la vie, qui est différent à chaque instant et pour chaque être humain. Les autres arbres, ceux qui appartiennent à une autre famille, que le groupe d’ arbre que j’ ai chanté avant. Ces autres ne comprennent pas, et ne peuvent pas comprendre ce qui se passent dans les feuilles d’ un autre arbre. Je te parlais de la notion de respect que j’ ai envie de te transmettre. Car ce que j’ ai découvert, est que cette notion est la source de mes sourires et de ma joie. Cette définition a changé et s’est embellie, le jour où tu te trouvais dans le ventre de ma femme, ta maman; le seul être en monde qui t’ a mis au monde. Cette définition, et maintenant je chante à nouveau, tout doucement pour ne pas te réveiller mon enfant. Je chante que cette définition du respect est celle du pourquoi nous somme là, dans cette existence incroyable, cette opportunité que nous avons de respirer, de bouger, de regarder, l’ aire qui fait onduler les feuilles des arbres par les chants des oiseaux. La vie est belle mon enfant. Crois moi. Lis ces phrases quand tu te sentiras triste, et sourit maintenant. Ton père. Osvaldo

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